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Note notizie piu' precise 

Forum: Stato delle frontiere: Mali
Re: Warning Problemi tra Algeria e Mali (Stefano Laberio)
Date: 2001, Apr 17
From: adolfo <adoguast@tin.it>

Cet article avait été publié le 29/11/2000...
Ces derniers temps...
Des informations importantes sont arrivées le mercredi 23
 novembre par l´AFP, relayée par l´IRIN du nord du Mali 
et du Niger: selon ces sources, une opération militaire 
a été menée pour déloger des bandits armés dans le nord 
du Mali au Kidal. PLusieurs blessés y ont été 
hospitalisés. 
Un sous-officier de l´armée Malienne (Aboubakar Tapo)
 s´adresse à l´ IRIN en précisant que les bandits en 
question sont accusés de raids contre les fermes locales
 avec des vols de bétail, les accuse de traffic d´arme et
 de véhicules volés avec les pays limitrophes, Mauritanie 
et Algérie.
Un observateur d´une ONG a rapporté que trois hommes armés
 de fusils d´assault Kalashnikov auraient d´ailleurs été 
arretés à Agadès aprés avoir tenté de s´emparer d´une Jeep.

Le banditisme est monnaie courante dans les régions les
 plus 
pauvres du Mali, Niger et aussi du Tchad.

L´officier a aussi ajouté que la majorité des bandits 
étaient
 Touaregs et que l´armée combattait depuis un moment
 déjà 
contre ces actes de banditisme.
Au delà de cette nouvelle, il est intéressant de voir
 les 

réactions qui ont été enregistrées sur le forum de discussion "Touaregs" ( ). En effet, si le banditisme
 est à
 réprimer, il est intéressant de voir quel en est 
l´impact
 sur les revendications légitimes de nombreux Touaregs 

qui 
se battent pour des droits fondamentaux.
Sans excuser des actions violentes, il faut également 
savoir 
que la région concernée est mise à l´écart des plans de 
développement depuis un certain nombres d´années. Comme 
le mentionne le républicain du Niger dans plusieurs 
éditions
 de Juillet, après les familles, ce sont en fait les 
richesses locales (Uranium) qui sont exploitées par des
 cadres et employés venant du sud du pays, au grand dam 
des
 habitants des villes du nord. (voir  )
(Source : AllAfrica  , IRIN, AFP)
voudrais revenir sur la situation générale du Mouvement
 touareg au Niger et Mali. Les événements de ces derniers

mois font craindre une détérioration progressive de la situation. La non-application des différents accords de

paix risque d'aboutir à de nouvelles révoltes. Les Etats s'étaient contentés de neutraliser les anciens

mouvements de rébellion en "achetant" leurs dirigeants.

Ces derniers ont tous disparu de la scène politique dès

leur "intégration". Ils se contentent aujourd'hui de

préserver les miettes qui leur sont concédées par les

 Etats pour obtenir leur silence sur les injustices que

vit la communauté touarègue. Certains anciens "chefs rebelles" sont les premiers à s'opposer à l'émergence de toute forme de résistance qui risquerait de mettre à mal

leur leadership sur la question touarègue. C'est pour cela

que les Etats n'ont aucun mal à recruter des supplétifs

 prêts à sacrifier l'intérêt de leur communauté.
Dans ce contexte on ne peut s'étonner de l'apparition
 de groupes comme celui de Ibrahim Bahanga. Ces groupes
, dès
 lors qu'ils ont des revendications politiques, n'ont
 pas moins de légitimité que ceux qui avaient signé 
le pacte national au Mali ou les accords de paix au 
Niger. Ces 
accords n'ont jamais été pris au sérieux par ceux 
qui
 les ont signés.
La responsabilité de cette situation revient d'abord 
aux Touaregs qui n'ont pas été capables de structurer
 leur Mouvement et qui acceptent trop facilement 
les manœuvres 
de leurs ennemis. Ces ennemis jouent sur les
 faiblesses politiques du Mouvement touareg, 
sur la misère morale et économique qui pousse 
les dirigeants touaregs à accepter toutes les 
compromissions pour exister…
Mais la responsabilité incombe également à 
la France et à l'Algérie qui étouffent les
 aspirations du peuple touareg. Ces deux pays
 ferment les yeux sur les violations les plus
 inacceptables des droits de l'Homme au Niger
 et surtout au Mali. De plus, la France, de 
part les relations qu'elle entretient avec ces pays,
 demeure de fait le principal acteur. 
Depuis la signature des différents accords, tout 
s'est
 passé comme si les pays médiateurs voulaient
 uniquement désarmer la résistance touarègue. 
Au Mali comme au Niger,
 il n'y a aucune volonté politique de trouver 
une solution appropriée aux revendications du peuple
 touareg. 
Abdoulahi
Har assaghat
		Bonjour  Autre depeche de l'AFP Abdoulahi
 Har assaghat   Washington recommande à ses ressortissants 
la prudence dans le nord du Mali WASHINGTON, 30 mars (AFP)

 - 23h21 - Les autorités américaines ont recommandé vendredi
 à leurs ressortissants voyageant dans le nord du Mali de 
faire preuve de prudence en raison de la criminalité qui y

 règne. Le département d'Etat recommande dans un communiqué

 aux Américains "d'éviter tout voyage non essentiel par la

 route dans les région entourant Tombouctou, Gao et Kidal
 jusqu'à nouvel ordre, en raison de l'augmentation des 
activités criminelles de groupes armés dans le nord du 
Mali". Le ministère des Affaires étrangères américain 
fait état d'attaques au cours des derniers mois contre
 des voyageurs étrangers, menées par des bandits armés
 "qui semblent particulièrement intéressés par le vol de voitures". Dans un cas, "les bandits ont demandé à leurs 
victimes s'il y avait des Américains dans le groupe", 
indique le communiqué du département d'Etat. 

Des touristes attaqués par des bandits armés dans le 
nord du Niger NIAMEY, 1er fév (AFP) - 0h04 - Un groupe 
de touristes a été attaqué dans la nuit du 30 au 31 
janvier derniers par des bandits armés dans la région 
d'Agadez (nord du Niger), a-t-on appris jeudi de 
source militaire. L'attaque qui n'a fait aucune
 victime, s'est déroulée à 120 kilomètres au 
nord-ouest d'Iféroune, dans les montagnes de
 l'Aïr, une zone très fréquentée par les touristes
 étrangers. Parmi les touristes attaqués on compte 
13 Américains, 9 Autrichiens et des Nigériens. 
Selon une source militaire à Agadez, les assaillants,
 estimés à une vingtaine et parlant avec
 "un accent malien", se sont emparés de trois
 véhicules tout-terrain appartenant à deux 
agences de voyages et une somme d'argent 
de plus de 45 millions de francs CFA (68.000 euros). 
Il ont aussi endommagé trois autres véhicules
 qui faisaient partie du convoi des touristes 
et emporté beaucoup de matériel et d'objets 
de valeur. Les touristes sont actuellement à
 Iférouane, où ils attendent d'être acheminés 
à Agadez, a ajouté la même source.
 Un banditisme "résiduel" sévit toujours 
dans le nord du Niger en proie à une rébellion
 armée touarègue de 1991 à 1995. 

Har tufat

Abdoulahi

Des bandits attaquent une gendarmerie dans le nord du Mali

Bamako, Mali (PANA) --  Une quarantaine de bandits
 armés, à bord de 
quatre véhicules de marque Toyota, ont attaqué,
 jeudi, la gendarmerie 
de Tarkint, dans la région nord de Gao
 (1200 km de Bamako), a-t-on 
appris vendredi de bonnes sources, dans la capitale
 malienne.

Trois gendarmes ont été blessés et quatre autres 
enlevés, précisent 
les mêmes sources, qui indiquent en outre que 
les bandits ont enlevé 
un véhicule, du matériel radio de l'armée, des armes
 et un important 
lot de grenades et de minutions.

Selon des rescapés, cette attaque est dirigée par un ex- rebelle, Ibrahim Bahanza, appuyé par un militaire déserteur de l'armée malienne.

Il y a quelques mois, rappelle-t-on, cette bande
 avait attaqué le 
cortège d'une délégation sanitaire en tournée dans
 la région de Kidal 
à 1700 km au nord de Bamako.

Depuis la fin officielle de la rébellion touarègue au Mali en 1997, "des bandits armés" opèrent de temps en temps dans le nord désertique du pays, enlevant des véhicules 4x4 appartenant le plus souvent à des Organisations non gouvernementales, des organismes internationaux ou à l'administration malienne qui interviennent dans cette partie du pays.

Selon des observateurs, ces actes sont l'oeuvre
 d'éléments touareg 
réfractaires à la paix retrouvée dans le nord 
du pays, théâtre d'une 
rebellion qui a fait plusieurs centaines de morts
 tant dans les rangs 
des forces de sécurité que dans ceux des insurgés entre 1990 et 1997. 
-0- PANA GT/BSD 5Jan2001

Mali   Quatre gendarmes maliens enlevés 
par des "bandits armés" GAO (Mali) 6 jan (AFP) 
- 17h11 - Quatre gendarmes maliens ont été enlevés
 et deux autres blessés par balle par des 
"bandits armés" qui ont attaqué jeudi un poste 
de gendarmerie dans la localité de Tarkint 
(environ 150 km de Gao au nord du Mali),
 apprend-on samedi de source autorisée.
 Selon la même source, les assaillants, 
dont le nombre n'a pas été précisé, appartiennent 
à la bande de Ibrahima Ballango, un ex-caporal
 qui a déserté de l'armée malienne.
 Les mêmes hommes avaient enlevé le mois 
dernier deux militaires chargés de la
 sécurité d'une équipe de vaccination.
 En tournée à Gao, le Premier ministre 
malien Mandé Sidibé, a déclaré que le 
gouvernement "fait tout pour obtenir la 
libération" des gendarmes enlevés. 
Il a insisté en outre sur la nécessité de 
renforcer la sécurité dans la région, ainsi 
que sur le désenclavement de la zone. 
Le correspondant de l'AFP à constaté à Gao 
l'arrivée d'un hélicoptère militaire avec
 à son bord des renforts militaires. Selon un officier,
 les postes militaires et plusieurs zones de la région 
sont actuellement renforcés pour assurer la sécurité
 des populations. 

Libération de dix militaires maliens kidnappés
 dans le nord 
BAMAKO, 25 fév (AFP) - 14h41 - Dix militaires maliens kidnappés au cours des quatre derniers mois par une 
"bande armée" dans le nord du Mali ont été libérés 
samedi soir et ont regagné Bamako par un vol 
spécial, a-t-on appris dimanche de sources sûres. 
Les militaires avaient été enlevés par petits
 groupes, par une bande armée dirigée par Ibrahim 
Bahanga, ex-rebelle touareg et ex-caporal de l'armée régulière, dont le refuge avait été "démantelé" en 
décembre dernier par l'armée. 
Trois militaires maliens avaient été tués plusieurs 
mois auparavant par les sympathisants de Ibrahim Bahanga,
 ont ajouté dimanche des sources militaires à Bamako 
après la libération des dix soldats kidnappés. 
Des témoins ont vu débarquer de l'avion des ex-otages qui revenaient de Kidal (nord) ainsi que l'ambassadeur d'Algérie à Bamako, Abdelkrim Gheraoeb. Selon des sources autorisées, M. Gheraoeb, dont le pays a une frontière avec le Mali, a servi de "négociateur" et obtenu la libération des otages. 
"Son rôle a été décisif, il a été une caution morale", a commenté une source autorisée à Bamako. La même source a affirmé à l'AFP que "rien n'avait été donné" en échange de la libération des otages. 
Selon une source indépendante cependant, les hommes de Bahanga ont vraisemblablement demandé que l'armée malienne "arrête de les pourchasser" et que le gouvernement investisse "dans plus de projets pour désenclaver le nord du Mali". Le gouvernement malien, de son côté, a dû exiger de cette "bande armée" qu'elle arrête de semer la terreur et rende les armes. 
Un officier supérieur malien, sous couvert d'anonymat, a confié à l'AFP que "ces bandits armés avaient promis de rendre, selon un calendrier établi, les munitions et les armes volées ou saisies sur les forces de sécurité maliennes". 
Bahanga est un ancien rebelle touareg qui avait été intégré dans l'armée malienne avant de la déserter peu après. Ses hommes sont considérés comme responsables de l'insécurité, d'enlèvements et de vols de véhicules dans le nord du Mali. 
Selon un officier supérieur de l'armée malienne "l'un des trois militaires a été tué en décembre dernier lors d'une attaque de soldats qui assuraient la sécurité d'une équipe mobile de vaccination". 
"Ce jour-là les hommes de Bahanga avaient tiré à bout portant sur nos hommes, non loin de Kidal, deux autres militaires avaient été blessés par balles", a-t-il dit. 
Un mois plus tard, deux autres militaires en fonction au poste de gendarmerie de la localité de Tarkint près de Gao avaient été tués "au saut du lit" par la même bande armée, alors que trois autres avaient été kidnappés, selon la même source. 
En décembre dernier, des centaines de soldats de l'armée régulière avaient été expédiés dans le nord du Mali pour "venir à bout" de cette bande mais le succès de l'opération reste mitigée, l'armée ne parvenant pas à arrêter les membres du groupe pourtant dispersé. 
"Ce sont des hommes qui connaissent le désert comme leurs poches, et ils sont éparpillés dans la nature. Ils sont une petite centaine et vivent dans des grottes", souligne un observateur pour qui la bande de l'ex-rebelle touareg, en s'attaquant à l'armée, compte toucher au "symbole de l'Etat". 

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